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Dimanche 15 mars :
arrivée
Réveil à 3h30. Après un
vol en avion des plus agréable et une belle émotion à l'atterrissage à Funchal,
nous devons rapidement nous adapter à la chaleur de midi qui nous écrase. Une
véritable différence avec la
Côte d'Azur et déjà nous enlevons toutes les couches superflues de
vêtements.
Nous nous installons à l'Auberge de Jeunesse de Funchal
avant d'entamer notre découverte à pied de la ville. L'ambiance décontractée
nous envahie immédiatement et malgré le fait que Funchal soit la " capitale ",
nous ne ressentons à aucun moment l'agitation que l'on peut ressentir dans les
grandes villes. Au contraire, les oiseaux chantent, les passants flânent et les
amoureux s'enlacent face à la mer.
Entre les
petites ruelles du centre et la promenade du bord de mer, nous profitons
sereinement des belles perspectives qui s'offrent à nous. Nous dînerons ce soir
au restaurant, en dégustant nos premiers poissons frais, brochette de poissons
pour Audrey et thon pour moi.
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Lundi 16 mars :
Funchal
Aujourd'hui, nous voulons
faire la sortie en bateau à la rencontre si possible des dauphins et baleines.
Après maintes sollicitations des rabatteurs, nous choisissons de partir
l'après-midi avec " Rota dos Cetaceos ", la plus chère mais qui semble offrir le
plus de garanties pour voir les animaux.
Le reste de la matinée est consacré à la
visite du célèbre marché des Lavradores, réputé pour ses nombreux étals de
fruits, poissons et fleurs qui en font un lieu haut en couleurs. Nous avons la
chance de côtoyer une visite guidée en français, ce qui nous permet d'en
apprendre discrètement plus sur les fameux " sabres ", ces poissons dont la
couleur noire est due à l'oxydation de la peau à sa sortie de l'eau et dont on
ne connaît pas la couleur réelle.
Nous gouttons également des fruits inconnus pour nous,
comme les néfliers du Japon ou les bananes-ananas succulentes. Nous faisons
quelques courses pour aller pique-niquer sur les hauteurs de la ville, après une
montée fatigante (la première du voyage !) jusqu'au Fort Pico. Mais la vue sur
toute la baie de Funchal mérite le
détour.
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Enfin, c'est l'heure de notre sortie en mer. Après une
courte projection sur les espèces vivant au large, direction le port où la houle
et le vent se sont
donnés rendez-vous. On nous préviens que nous serons donc " assez " mouillés en
quittant le port, mais heureusement les K-Way sont fournis ! Effectivement, après quelques vagues
bien senties en pleine
figure, nous finissons par arriver plus au large, plus au calme
aussi.
Notre recherche
des dauphins va être de courte durée, car déjà se présente une
bande de dauphins communs, très joueurs. Ils vont ainsi s'amuser à tourner, virer, sauter,
même sur le dos, autour de nous pendant environ 30 minutes. Ils
sont très nombreux et on peut estimer leur groupe à une cinquantaine d'individus. Après
cette belle rencontre, il nous faut les quitter pour les laisser en paix.
Nous continuons notre recherche, cette fois sans succès.
Au retour, nous passons au large de
l'aéroport où nous voyons les atterrissages. Une pensée compatissante pour des
passagers sans doute un peu surpris par le virage ! Nous sommes heureuses de
remettre les pieds sur terre car nous n'avons vraiment pas le pied marin. Et
encore merci aux petits comprimés qui m'accompagnent à chaque sortie en mer.
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Il nous reste un peu de
temps avant le soir et nous prenons le bus pour Monte et sa célèbre église. Les
pousseurs de " carreos ", chariots en osier, sont au chômage technique, mais il
faut dire qu'à 18h, nous sommes finalement les seules touristes encore
présentes. Retour à Funchal pour un bain de pied. Impossible d'aller plus loin,
tant l'eau est froide et les galets désagréables sous la plante de nos petits
petons méditerranéens.
Ce soir, nous dînons d'un repas que nous
cuisinons nous-même à la cuisine de l'Auberge : pâte à la sauce bolognaise…
(désolé, pas de spécialité ce soir !)
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